Pensée Fugace — mardi 4 octobre 2016

Je contemple le temps, je le vois s’écouler lentement autour de moi. Parce-que j’en ai pris un morceau, quelques minutes. J’y ai croqué avidement, le temps de contempler le monde qui s’offre à mes yeux. C’était comme si j’avais appuyé sur pause, et que la Terre s’était interrompue dans sa chute, l’espace d’un instant. Un moment de contemplation qui ne survient que lorsque mon agenda est plein à craquer ; de notes et de mots couchés sur le papier, écrits en temps liquide.

Quand je suis moins actif, plus casanier, je néglige ce temps qui court et qui me nargue à présent. Je le dépense sans compter, à l’affût de la moindre distraction qui pourrait me tirer de l’angoisse de l’attente, qui me force à plonger au plus profond de mes pensées, de mes doutes, de mes peurs.

Le temps est comme l’argent. Seul le manque vous fait réaliser sa valeur…

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